on ne voit bien qu'avec le coeur, ...l'essentiel est invisible....ce blog est un peut tristounet, desolé il m'aide à réfléchir, ...
02-05-2005
brimades la table suite
notre très chere mere avait cet obssession, celle de nous faire manger proprement et surtout selon des lois dit de bienséance, de 'savoir vivre': on ne devait pas mettre les coudes à table, il existait un mouvement bien précis, connu il est vrai depuis la nuit des temps et dont mon frère et moi étions ignorant pour porter un aliment de l'assiette à notre bouche: le déplacement du coude dans l'espace était très important et peu ignore son aspect stratégique dans cette opération: le coude à chaque bouchée doit rester le long du corps. CQFD ! Pour continuer il existe une autre loi qui régit la position d'une main sur un couvert. Tous ces secrets bien gardés nous ont été révélés heureusement dès notre plus jeunes âges et nous été patiamment inculqués durant tous les repas familiaux (soit je compte 9000 fois) Le cadre étant fixé, toutes transgressions observées faisait l'objet en fonction des humeurs de notre chère mère d'une pollution du repas par ces remarques sur notre mauvaise tenues. Une sensation de stress permanent nous envahissait lié à l'abitraire de ces remarques.
ma mère avait l'habitude de saloper tous les moments qu'on pouvait vivre tranquillement autour d'une table.
Dans les meilleurs cas, elle sabotait les discussions. Au moment ou une amorce de discussion intelligente ou intérressante prenait forme elle lancait une ineptie tournant invariablement sur la qualité du repas qu'elle avait préparé, nous lancait comme variation une minute après, son cantique sur la simplicité de son repas et terminait inélectuablement par un sondage familiale sur le sentiments de bohneur de goûter à ses préparations. Sondage qui pour être valider scientifiquement, c'est bien connu, doit être pratiqué un nombre éleve de fois. Principe qu'elle respectait srupuleusement et dont elle nous faisait le bohneur d'y gouter une dizaine de fois durant le dinér qui pouvait se résumer par cette seule question que j'ai à toutjamais banni de mon vocabulaire: ' Alors c'est bon?'
Dans nos moments de malchance, le diner tournait au cauchemar. Notre cher mère, toujours dans le souci de nous éduquer, se devait de nous apprendre les petits et surtout les grands mystères de la vie: j'ai nommé les bonnes tenues à table.
Ma mère avaitprisl'habitudede nous mettre un tablier long jusqu'au genoux. Elle avait l'obssession de la proprete. elle disait qu'on était des enfants qui se salissaient trop vite. Partant de cet argument,elle nous a fait endosser pendant toutes les 6 années de nos primaires avec un tablier. Comment expliquer la gêne, celle de se sentir différent de ces camarades par une tenue vestimentaire qui nous faisait ressembler mon frère et moi à la gente féminine parce que tablier ressemblait à une jupe quand notre très cher nous habillait en short et que celui ci etait caché par cette tenue d'un autre âge. Comment expliquer cette gêne de subir le regard des autres durant toutes ces années. Comment expliquer cette gêne en soi de se réveiller touts les matins en se disant qu'on est pas très fier d'aller à l'école affubler de cette tenue. Comment construire une image valorisante de soi quand on porte durant toutes ces années ce déguisement qui nous donnait le sentiments d'être un peu bizarre,étrange, pas dans la norme au yeux des autres. Combien de tentatives, n'ai jepas fait pour le dissumuler. Quel libération j'éprouvais quand il m'arrivait de le cacher. Tout un jeu malsain s'est installé autour de ça. Cette femme qui s'appelait ma mère prenait je pense un plaisir malsain a nous obliger à le porter,nous punissant quand parfois on parvenait à s'en dérober, véritablement insensible à nos états d'âmes, portant plus d'importance à préserver sa machine à laver et à la proporeté de nos vêtements qu'à l'idée qu'il était peut être plus important qu'on s'épanouisse personnellement sans devoir vivre un sentiment de gêne ou de honte perpetuel par cette tenue dévalorisante
Ma mere a été pour mon frère et moi la folcoche de notre enfance.15ans de notre vie à subir au quotidien des brimades qui n'avait ni queue ni têtes. J'essaie de faire le point dans ma tête mais j'en ressens plus que de la colère.